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Projet proposé par Enid Anderson lors de l'AG pour la création d'un système de screening

Qui                                                                                                                                                                             Je suis un petit éleveur d’alpagas, en amateur, pas pour le business. Toutefois, j’ai toujours pour objectif de produire les alpagas de la plus haute qualité et de promouvoir la santé et le bien-être du troupeau.

Pourquoi                                                                                                                                                                  Je suis concernée par le manque de directives en France par rapport à l’élevage et à la production d’alpagas,  car pour autant que nous le sachions, nous n’avons pas de cadre, de règles ou de règlementations a part celles qui sont imposées par le Ministère de l’Agriculture d’après celles des autres animaux qui sont appliquées aux alpagas par défaut, parfois à notre désavantage.

La Grande Bretagne et l’Allemagne protègent et développent leur troupeau national par la mise en œuvre d’un système de screening (examen de filtrage) et d’enregistrement qui assurera la qualité future de leur production. Les U.S.A. et l’Australie ont tous deux fermé leurs livres (listes d’enregistrement de pedigrees) il y a environ cinq ans pour décourager les importations suivantes d’alpagas et le dumping d’alpagas de pauvre qualité et cela a donné à leurs troupeaux l’opportunité de grandir et de développer leurs industries internes. La Grande Bretagne est actuellement en train de débattre d’un plan similaire.

Si nous ne mettons pas bientôt en œuvre un plan de screening et d’enregistrement, nous allons trouver de plus en plus d’animaux de pauvre qualité qui seront importés en France et toute opportunité que nous avons de créer une industrie rentable en France sera partie. Notre production moyenne sera de seconde qualité et la majorité du troupeau national sera fait uniquement pour être vendu en animaux d’agrément.

Dans un futur proche, l’Union Européenne signera avec l’Australie un traité qui permettra  des importations directes d’animaux d’Australie, rendant les importations moins chères et permettant à l’Australie de déverser ses animaux non désirés ici. Cela n’arrivera pas au Royaume Uni ou en Allemagne parce qu’ils ont un processus de screening qui est en place.

 

Si nous souhaitons promouvoir la santé et le bien-être de nos animaux et construire une industrie rentable à long terme, la création d’un registre et d’un processus de screening est essentielle.

Comment                                                                                                                                         Premièrement, les propriétaires d’alpagas enregistreraient leurs animaux avec, par exemple, la Bergerie Nationale avant une date limite. Ces animaux enregistrés auraient l’avantage de faire partie du système de pedigree Cela constituera la fondation du troupeau national Français.                           Deuxièmement, après la date limite, nous devrons avoir en place un système de screening pour que tous les animaux importés en France soient obligés de satisfaire à un standard minimum pour obtenir leur enregistrement. Je ne suis pas en train de recommander l’un ou l’autre des systèmes utilisés par le Royaume-Uni par l’Allemagne, mais que nous inventions un schéma qui fonctionne au mieux des intérêts de l’industrie française. Cela signifie que toutes les associations devront coopérer, ou être laissée de côté par ceux qui mettront ce schéma en œuvre ensemble. Cela arrivera – c’est juste une question de qui est ‘in’ et qui est ‘out’.

Bénéfices                                                                                                                                                                    Les bénéfices d’un registre correctement organisé incluraient la possibilité de mettre en place un programme d’amélioration génétique utilisant par exemple « Estimated Breeding Value » (valeur de reproduction estimée), tous les programmes de reproduction sensés étant basés sur les pedigrees. Cela nous donnerait une qualité minimum pour le bénéfice de la race. Un programme de screening génèrerait des revenus pour l’association de race, à utiliser pour des programmes de recherche et de développement, qui nous profiterait à tous. Et cela fournirait les outils nécessaires pour les contrôles sanitaires.

Pourquoi ne voudrions-nous PAS cela ?                                                                                                          Les coûts d’enregistrement ? Un enregistrement à la Bergerie Nationale coûte 10 € par animal.       Les coûts de screening ? Si quelqu’un importe de l’extérieur un animal de haute qualité et de prix élevé, alors le tarif du screening pour être enregistré est faible en proportion du coût total et cela assure que seulement les meilleurs animaux sont importés, pour le bénéfice du Troupeau National.

Ce schéma est une demande basique pour installer des standards de qualité,  et n’a pas l’intention de stopper la vente d’animaux non enregistrés comme animaux d’agrément. Nous savons que la France peut mettre des systèmes comme cela pour protéger ses produits. Que dire de « l’Appellation d’Origine Contrôlée » ? Sans cela, les producteurs de vins de première qualité ne pourraient pas démontrer leur qualité et vendre à des prix « top ». Mais cela n’empêche pas la vente de vin de table. Les chiens ont leur « Livre des Origines », LOF, mais cela n’empêche pas le commerce de bâtards.

Les autre pays, incluant l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Canada, l’Allemagne, la Grande Bretagne et même le Pérou, ont leurs registres de pedigrees. Ils prennent soin de leurs propres intérêts. La France est le seul pays développé qui n’a pas de système d’enregistrement et de screening.

Les seules personnes que je puisse voir qui veulent s’assurer que cela n’arrive pas sont ceux qui souhaitent faire du business à court terme avec l’importation d’animaux dont les autre nations éleveuses d’alpagas veulent se débarrasser. Voulons-nous réellement devenir la poubelle d’alpagas du monde ?                                                                                                                                                              Nous avons le choix : soit nous pouvons prendre l’initiative pour notre activité soit nous pouvons nous asseoir & laisser les autre pays prendre notre contrôle.

Enid Anderson.

 
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