Accueil

Direkt zum Inhalt Direkt zur Navigation

Association Alpaga Développement

EnglishGermanFrançais

Inhalt

La Gale Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
16-02-2008
J’ai mené un combat au long cours contre la gale pendant les 18 derniers mois, mais finalement je l’ai fait craquer ! Laissez-moi vous en parler et partager les connaissances que j’ai acquises pendant ce processus.
Quand l’ai pris livraison de deux femelles venant  du  Royaume Uni à l’été 2006, elles avaient des zones où le poil était tombé et de petites lésions autour de leurs yeux, sur leurs pattes avant et dans les plis de leurs pattes arrières. Mon vendeur m’avait assuré que les animaux avaient été traités par le vétérinaire qui avait signé leur Certificat de Santé leur permettant d’être exportées en France. Ils avaient fait une seule injection de Dectomax pour traiter la gale chorioptique.

Au bout de deux semaines, il est devenu évident que les lésions s’aggravaient et j’ai demandé au vétérinaire local (remplaçant pendant les vacances) de les inspecter. Il a immédiatement dit que le problème était de la gale sarcoptique et qu’elles devaient recevoir une série d’injections pour combattre cette infestation plus sérieuse. Les acariens chorioptique vivent sur la surface de la peau de leurs hôtes alors que les sarcoptes creusent sous la peau et sont plus difficiles à traiter. Après quelques jours les lésions n’allaient pas mieux et ont commencé à saigner et  à faire de l’inflammation, donc j’ai rappelé le véto et il leur a fait à toutes les deux des piqûres de stéroïdes (Voren Depot) pour apaiser l’inflammation. Deux semaines plus tard, une des femelles a avorté un fœtus de 180 jours.

L’état général des animaux s’est amélioré, mais ils ne se sont pas complètement guéris et chaque mois ou à peu prés j’essayais un autre remède qui avait été recommandé – toujours avec les mêmes résultats – une petite amélioration, et ensuite une glissade en arrière. Le reste du troupeau était généralement indemne d’acariens mais occasionnellement l’un d’entre eux développait une petite lésion, que je traitais de suite, localement, avec un mélange de 5% d’Eprinex avec de l’huile pour les cochons. Ils répondaient bien, immédiatement.

L’un des animaux d’origine souffrait plus que les autres, d’une inflammation de la peau autour des yeux en particulier. Cela est devenu alarmant au point que nous avons discuté du problème des stéroïdes avec le véto habituel (elle avait probablement avorté a cause de l’injection de stéroïdes qu’elle avait reçue) nous avons décidé de lui administrer une pommade faiblement dosée en stéroïde d’hydrocortisone sur ses oreilles pour soulager sa douleur. Cela l’a fait désenfler, mais dans ce processus elle a avorté d’un autre cria de 285 jours. (L’autre femelle avait eu un cria sain après son injection de stéroïdes, mais il n’est pas conseillé de traiter des femelles gestantes avec des stéroïdes sous n’importe quelle forme, à moins qu’il n’y ait pas d’alternative.)

Quelque temps plus tard j’ai accueilli une rencontre régionale d’éleveurs pour une organisation d’alpagas et j’avais préparé plusieurs sujets de discussions. L’un d’entre eux était la comparaison des suppléments alimentaires – Camélibra, Agneau Finition et un autre supplément mouton générique. Mon vétérinaire assistait à cette journée et a vu ce tableau de répartition … ‘Euréka’ ! Il m’a dit que ce que je donnais à manger à mes animaux contenait peu ou pas de zinc ou de cuivre et que mes animaux ne se guériraient jamais s’ils étaient carencés en zinc ! L’autre chose qui est ressortie de cette journée était qu’il pensait que les animaux s’étaient débarrassés depuis longtemps de la gale sarcoptique et souffraient de Démodex, un tout petit acarien qui vit sur la peau et qui peut se mettre à proliférer de façon anarchique si la santé de l’animal est compromise, par exemple, par une carence en zinc. Nous vivons dans une région où il n’y a pas de zinc, de cuivre, d’iode ou de sélénium dans le sol ni dans les récoltes, donc cela peut être crucial.

Mes animaux ont été démarrés avec un bloc de foin compressé et de minéraux ajoutés (Dynavena) et j’ai ajouté plus de minéraux (Oligalet) dans leur eau de boisson. En très peu de temps il y a eu une vaste amélioration dans leur santé et leur apparence et je n’ai pas eu de problèmes depuis.

Je dois dire que peut-être tous les traitements que j’ai essayés avec mes alpagas auraient probablement marché, si leur niveau de nutrition minérale avait été meilleur.

Ci après l’énumération des méthodes variées pour combattre la gale qui m’ont été données et qui ont été essayées et testées avec une certaine efficacité.


ALIMENTATION.  Il faut s’en préoccuper  en premier, car il n’y a pas d’espoir de guérir la gale si l’animal n’est pas en « top » santé nutritionnelle.

Il est important de connaître quelle est la composition de votre terre, et le niveau des minéraux qui s’y trouvent naturellement. Votre véto pourra vous dire ce qu’il en est dans votre région (sinon, une analyse de sol ne coûte pas cher). Si votre sol est carencé, il est conseillé d’utiliser des additifs dans la nourriture ou l’eau des vos animaux. Le vétérinaire doit aussi pouvoir élaborer un additif d’après vos demandes particulières pour ajouter à un supplément existant. J’ai trouvé tous ces produits disponibles en France.                  
DYNAVENA BLOCK –c’est un bloc de foin compressé avec des minéraux ajoutés qui doit être distribué à la dose d’un huitième de bloc par jour et par animal.
ou OLIGALET – c’est une tablette effervescente de minéraux qui est ajoutée à dix litres d’eau. Un litre de cette solution doit être ajouté à 100 litres d’eau de boisson.
ou ROYAL HORSE FRINGAN FLOC - c’est un supplément à base de céréales avec des minéraux qui peut être distribué à raison d’une bonne poignée par jour et par animal. (Merci à Robin Hodge pour toutes les informations nutritionnelles.)
MEDICATION (injectable)
EPRINEX – pour toutes les gales. 3 piqûres d’Eprinex injectable jours 1, 8 & 16.
ou CYDECTINE – injections jours 1, 15 & 30. (Merci à Trevor et Dick de FarrLacey.)
ou IVERMECTINE – injections jours 1, 15 & 30
ou DECTOMAX – injections jours 1 & 14. Ce n’est pas un traitement très agressif.
MEDICATION (application locale).
PAXCUTOL avec AMITRAZ – pour les lésions de peau modérées à sévères et l’éradication de la gale sarcoptique. Commencer par baigner avec le shampooing kératolytique Paxutol et ensuite traiter avec la solution locale d’Amitraz (50 ml dans 10 litres). Un traitement est suffisant pour éradiquer. (Merci à Peri Lau du département de médecine vétérinaire de l’Université de Bristol.)
ou EPRINEX & HUILE POUR COCHONS- 5% d’Eprinex mélangé avec de l’huile pour cochons (à base de foies de poissons utilisée en Bretagne dans la nourriture des cochons et sur leur peau, riche en vitamines AD3E, note de la traductrice) (ou toute autre huile nutritionnelle lourde). Pulvériser sur les zones atteintes tous les deux jours. Cela est particulièrement bon pour traiter les lésions nouvelles et petites avant qu’elles aient pu devenir un problème. (Merci à Robin Hodge.)
 ou IVERMECTINE – pour les acariens des oreilles. ½ ml d’ivermectine injectable versé dans chaque oreille, puis masser. Répéter 8 jours après. (Merci à Trevor et Dick de FarrLacey.)
PREVENTION
VESPARINE – 5ml par mois en dépôt sur la ligne du dos. (Merci à Andy Spillane.)
TRAITEMENT DU SOL
GRASSTRAChttp://www.pearceseeds.co.uk/pearce-seeds/grasstrac.html   C’est un amendement pour la terre qui permet à la pâture d’y puiser les minéraux essentiels. Je n’ai pas essayé cela, et ne  connaît personne  qui a essayé, mais cela a l’air bien en théorie ! Si quelqu’un essaye, s’il vous plait  faites  un rapport...
Email – Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
< Précédent   Suivant >
design by i-cons - Association Alpaga Développement